SOS pour un logement à Toulouse

14082009

La démarche n’est peut-être pas habituelle mais je tente l’aventure quand même. Après qu’il vit ses ailes pousser, l’oisillon qui jusque là partageait mon nid s’apprête à prendre son propre envol. Il a choisi, pour la première étape de cette grande aventure, de se poser à Toulouse pour la clémence de son climat et la douceur de ses violettes. Là-bas, il souhaiterait savoir s’il existe un arbre dont l’une des branches pourrait accueillir son nouveau nid. Les temps étant ce qu’ils sont, un petit studio meublé situé au coeur de la ville, non loin de la place du Capitole, suffirait à son bonheur.

Merci donc à celles et à ceux qui me font l’amabilité de passer parfois par ici de m’aider dans cette recherche. Tous vos tuyaux, conseils et recommandations seront les bienvenus et soyez-en remerciés à l’avance. Je pense ici aux blogueurs qui, à l’image d’Eva Baila, connaissent l’hexagone du bout des doigts … sauriez-vous me donner une ficelle à ce sujet. 

Ah, si seulement comme l’on dit, le hasard pouvait bien faire les choses. 

    




Mère courage et plein d’amour

10082009

Maire-Laure Picat dont la médiatisation de la maladie, à l’automne dernier, avait émue le monde entier est décédée hier, à l’âge de 36 ans. Atteinte d’un cancer du foie, cette jeune femme avait alors fait preuve d’un courage sans limite pour se lancer dans un combat inédit : obtenir le droit de choisir elle-même une famille d’accueil pour ses quatre enfants, âgés entre 2 et 11 ans. Elle souhaitait plus que tout obtenir la garantie, qu’avant de mourir, ses enfants soient placés et vivent ensemble dans une même une famille. Cela, disait-elle, lui permettrait de partir tranquille. La jeune maman « courage »  souhaitait que ses quatre enfants puissent continuer de vivre comme à la maison, garder leur école, le judo, leurs copains, leurs parrains et marraines … plutôt que de se trouver brutalement exposés aux pires déchirures après sa mort.

Quelques mois plus tôt, se sachant condamnée, elle avait convenu avec le conjoint dont elle est séparée de vendre la voiture qu’ils possédaient alors et cela, pour faire le plein de cadeaux à leurs quatre enfants. Cela lui semblait d’autant plus important que cette année là elle allait célébrer les dernières fêtes de Noël de son existence.  Sans commentaires. 




L’héroïsme à l’heure de la société de communication

4082009

Ils se prennent pour les héros des temps modernes. Du fond de leur fauteuil douillet, confortablement installés, ils dénoncent les misères que le monde inflige aux plus vulnérables de ses habitants. Ils sont véhéments. Leur propos est assuré. La vérité sort de leur bouche. Point de place au doute dans leur propos.

Leur esprit de synthèse est impressionnant. Leur culture est  encyclopédique. Ils maîtrisent tout autant la science d’établir un diagnostic, sur quelque sujet que ce soit, que le génie de proposer un traitement. Leur science est infuse. Ils sont les héros des temps modernes. Il suffirait, à n’en pas douter, de leur confier le monde pour qu’ils le transforment en un véritable paradis. Point de doute à ce sujet.

Ces héros des temps modernes n’ont nul besoin de se déplacer sur l’un des terrains traditionnels de la confrontation des idées pour faire preuve de leur témérité et de leur bravoure. Du fond de leur fauteuil, dans leur appartement cossu de Londres, de Madrid ou de Bruxelles, ils trouvent généreusement le temps de compatir activement à toutes ces causes qui leur tiennent à cœur et qui les tourmentent.

Leur arme fatale, le clavier de leur ordinateur portable. Leur force de frappe, la possibilité, par la magie de la science et de la technique, de se transporter, sans même quitter leur fauteuil, jusque chez vous, le temps d’une nano-seconde. Alors, les yeux rivés sur le compteur de visites, ils mesurent, évidemment désintéressés, l’effet produit par leurs cyber-actes de gloire.

Maintenant, à bien y penser, l’on pourrait se demander si cette forme moderne du militantisme relève sincèrement d’une volonté consciente d’agir sur le cours de certains évènements ou bien, si au contraire, elle n’est pas l’expression d’une position inconsciente puisée dans la lecture de ces contes et légendes si chers aux enfants que tout un chacun a été un jour. « Miroir, miroir, dis-moi … ».







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